LE COMPLOT DE LA BALKANISATION MIS À NU : L’AXE DE LA TRAHISON KATANGA-KIVU-KIGALI-KAMPALA ET LE RETOUR DE L’OMBRE DE KABILA

KINSHASA Le masque est tombé. Ce 25 juillet 2026, l’organe de propagande officiel du régime de Kigali, Facts on Rwanda, a publié un véritable manifeste de guerre géopolitique sur son compte X. Intitulé de manière provocatrice « RWANDA THE GREAT LAKES RESET : A NEW AXIS TAKES SHAPE AROUND EASTERN DRC - THE KATANGA-KIVU-KIGALI-KAMPALA EQUATION THAT COULD REDEFINE THE FUTURE OF CONGO », ce texte ne relève pas de la simple analyse. C’est la formalisation écrite d’un plan machiavélique de partitionnement de la République Démocratique du Congo, déjà en cours d’exécution sur le terrain.

La stratégie de la tenaille : Asphyxier Kinshasa par le pillage légitimé

Les ennemis de la RDC ne se cachent plus. Ce document théorise l’émergence d’un prétendu bloc autonome reliant le Katanga et le Kivu à Kigali et Kampala. La menace contre le pouvoir central de Kinshasa est directe et existentielle. En cherchant à fusionner les richesses du Kivu (coltan, or) et les minerais stratégiques du Katanga (cuivre, cobalt), ce complot vise à couper les veines financières de la RDC.

L’objectif est d’étouffer Kinshasa en privant l’État de ses recettes budgétaires, tout en vendant aux superpuissances mondiales Washington et Pékin l’illusion d’une « stabilité » gérée localement par des comptoirs miniers sous protectorat rwando-ougandais. C’est une tentative criminelle de substituer la souveraineté congolaise par une féodalité économique transfrontalière.

Les intérêts coalisés des voisins et l’alliance contre-nature avec le clan Kabila

Ce plan diabolique dévoile au grand jour la convergence des intérêts prédateurs de Kigali et de Kampala, déterminés à balkaniser la RDC pour régner sur ses ressources. Mais le plus poignant et le plus révoltant pour le peuple congolais reste la complicité interne. Le manifeste rwandais cite explicitement l’ancien président Joseph Kabila, ses lieutenants, ainsi que les traîtres de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) de Corneille Nangaa et Moïse Katumbi, comme les promoteurs d’un "fédéralisme" de rupture.
Ce mot « fédéralisme » n’est qu’un cache-misère politique pour légitimer la haute trahison. Le clan Kabila, nostalgique d’un pouvoir perdu et tapi dans l’ombre de ses concessions du Katanga, s’allie objectivement aux bourreaux de l’Est pour offrir le Congo sur un plateau d’argent à Paul Kagame et Yoweri Museveni.

Le sursaut national : Mobilisation populaire et autonomie des forces de sécurité

Face à cette agression multidimensionnelle, l’heure n’est plus aux lamentations diplomatiques. Le peuple congolais doit se lever comme un seul homme. Une mobilisation populaire totale est impérative dans chaque province, chaque ville et chaque quartier pour faire échec à la balkanisation. Les Congolais doivent faire corps avec leur patrie et barrer la route aux semeurs de haine et de division.

En parallèle, Kinshasa doit impérativement décréter l’autonomie absolue et opérationnelle des Forces de Défense et de Sécurité dans les zones sous menace. Nos forces armées (FARDC) et nos services de renseignements doivent être purgés de tout élément douteux, dotés de moyens financiers directs tirés de nos ressources, et libérés des lourdeurs bureaucratiques pour frapper de manière chirurgicale, asymétrique et sans pitié les cellules dormantes de l’axe ennemi.

Recommandations et propositions pertinentes pour briser le plan ennemi
Pour entraver définitivement cette équation macabre, le gouvernement congolais doit agir au-delà du volet militaire :

• Mise sous séquestre des avoirs du clan Kabila et complices : Lancer immédiatement des enquêtes judiciaires pour haute trahison et geler à titre conservatoire tous les avoirs économiques, miniers et bancaires des personnalités citées dans le plan de subversion rwandais au Katanga et au Kivu.

• Nationalisation des circuits d’exportation minière : Reprendre le contrôle exclusif de la chaîne d’approvisionnement du cobalt au Lualaba et de l’or à l’Est par des brigades militaires souveraines, pour empêcher la fuite des capitaux vers l’Afrique de l’Est.

• Guerre diplomatique de l’information : Convoquer le Conseil de Sécurité de l’ONU pour présenter ce texte officiel rwandais comme la preuve matérielle indiscutable d’une tentative de déstabilisation étatique orchestrée par un pays agresseur.

Le Congo est un et indivisible. Que les traîtres et leurs parrains étrangers le sachent : le peuple congolais ne pliera jamais.

Face à la menace de balkanisation, la RDC doit adopter la doctrine du « Talk and fight », combinant une contre-offensive militaire impitoyable à une diplomatie de position de force. S’inspirant de la victoire éthiopienne contre le TPLF en 2021, cette stratégie implique une mobilisation populaire totale et l’application rigoureuse d’une souveraineté unifiée pour briser l’alliance Kigali-Kampala.

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