RDC : Sultani Makenga, le visage d’un projet de déstabilisation contre la République démocratique du Congo.

RDC : Sultani Makenga, le visage d’un projet de déstabilisation contre la République démocratique du Congo.

RDC : Sultani Makenga, le visage d’un projet de déstabilisation contre la République démocratique du Congo.

Depuis plus de trente ans, la République démocratique du Congo subit une guerre silencieuse imposée par des réseaux politico-militaire liés au régime de Kigali. Derrière les discours de façade sur la sécurité régionale ou la défense des minorités se cache une réalité brutale : l’exploitation du chaos congolais au profit d’intérêts étrangers, soutenus par des groupes armés opérant dans l’Est du pays.

Sultani Makenga incarne parfaitement cette stratégie de pénétration et de déstabilisation. Son parcours militaire démontre son lien historique avec les structures armées proches de Paul Kagame depuis les années 1990. Formé dans l’environnement politico-militaire tutsi ayant accompagné la montée en puissance du Front patriotique rwandais, Makenga appartient à cette génération de combattants qui ont participé aux conflits régionaux ayant bouleversé les Grands Lacs africains.

Après les événements tragiques du Rwanda en 1994 et la prise du pouvoir par Paul Kagame, plusieurs cadres militaires issus de cette mouvance ont poursuivi leur expansion vers la RDC. Sous différentes appellations rebelles, de l’AFDL au CNDP, puis au M23 et aujourd’hui à l’AFC/M23, la même structure opérationnelle a continuellement servi les intérêts stratégiques du Rwanda sur le territoire congolais.

Sultani Makenga n’a jamais défendu les intérêts du peuple congolais. Son action militaire s’est toujours inscrite dans une logique de conquête territoriale, de contrôle des zones minières et d’affaiblissement de l’autorité de l’État congolais. Les massacres, les déplacements massifs des populations civiles et l’occupation de plusieurs localités de l’Est portent la marque de cette stratégie de terreur destinée à imposer une influence étrangère durable en RDC.

Paul Kagame et ses alliés utilisent depuis des années des rébellions armées comme instruments géopolitiques afin de maintenir une pression permanente sur la RDC. Derrière les discours diplomatiques se développe un véritable projet d’expansion régionale fondé sur l’instabilité chronique du Congo et le pillage systématique de ses ressources naturelles.

Aujourd’hui encore, l’AFC/M23 agit comme le prolongement militaire des intérêts rwandais dans l’Est congolais. La présence de Sultani Makenga à cette rébellion confirme la continuité d’un même réseau politico-militaire opérant contre la souveraineté de la RDC depuis plusieurs décennies.

Face à cette menace, le président Félix Tshisekedi engage une dynamique de restauration de l’autorité de l’État et de protection de la souveraineté nationale. Les réflexions autour de la Constitution et du renforcement des mécanismes liés à la nationalité répondent à une nécessité stratégique : empêcher que des individus servant des intérêts étrangers puissent infiltrer les institutions congolaises ou utiliser l’identité congolaise comme couverture politique et militaire.

La RDC fait aujourd’hui face à une guerre hybride mêlant infiltration, manipulation identitaire, rébellions armées et prédation économique. Dans ce combat, le peuple congolais doit rester uni autour de ses institutions afin de faire échec aux projets de balkanisation et aux réseaux qui cherchent à maintenir le pays dans une instabilité permanente.

L’heure n’est plus à la complaisance envers les acteurs de la guerre. L’heure est à la défense de la souveraineté nationale, à la dénonciation des réseaux de déstabilisation et à la protection de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.