ILS SONT PARMI NOUS

Trahir la RDC et blanchir Kagame ; l’AFC/M23 l’obligation d’une justice sans amnistie.

ILS SONT PARMI NOUS

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Dans le turbulent paysage politique congolais, Claude Ibalanky Ekolomba ne se présente pas comme un loup solitaire, mais comme l’un des nombreux acteurs traitres d’une machinerie politique dévoyée dont certains sont encore parmi nous. Un ancien opportuniste au côté du président Félix Tshisekedi, il incarne une trahison à la Nation Congolaise plus large qui circule au sein de figures comme Joseph Kabila, Corneille Nangaa, Bertrand Bisimwa, Francine Muyumba, Matata Ponyo, Aubin Minaku, Shadary, Patient Saiba, Seth Kikuni et tant d’autres. Tous, par leur présence au sein du mouvement rebelle AFC/M23, empruntent une voie qui, loin d’être empreinte de sincérité, souligne une volonté opportuniste de préserver leur influence au prix du sang des congolais innocents tout en blâmant la Nation.

Ibalanky, en se présentant avec toutes ses incohérences dans les habits du pacificateur, agit en collaboration avec des personnages tout aussi controversés qui cherchent à masquer leurs propres crimes et leurs échecs du passé derrière des discours de réconciliation. Loin de donner sens aux souffrances du peuple congolais, leur démarche semble être une ruse pour se réhabiliter et se déployer sur un terrain favorable à leurs ambitions personnelles. Avec un discours qui insinue que l’AFC/M23 est une simple réponse à la mauvaise gestion de la RDC, ils n’agissent que pour blanchir leurs véritables commanditaires, à savoir le régime de paul kagame, en continuant d’exploiter les douleurs profondes de la population de l’Est et de la RDC en général.

La question de la légitimité politique se pose alors avec force. En s’unissant derrière des causes opportunistes et criminelles, Ibalanky et ses semblables non seulement trahissent les valeurs de justice et d’intégrité, mais désenchantent aussi un peuple qui aspire à plus de transparence. Leur arrogance à se présenter comme des leaders alors qu’ils sont les héritiers d’un passé trouble qui défie la logique même d’un véritable engagement politique. La République Démocratique du Congo a besoin de véritables bâtisseurs, non de manipulateurs qui, à l’instar de ces figures, sèment le doute et la confusion parmi les Congolais.

Ainsi, cet appel à la justice doit englober tous ces traîtres de la République, qui croient pouvoir échapper aux conséquences de leurs actes en se cloîtrant derrière le dialogue, doivent faire face à la rigueur de la justice congolaise. Leur présence au sein du mouvement rebelle AFC/M23 à Goma ainsi qu’à Kinshasa ne devraient pas être une avenue de fuite, mais plutôt une obligation à rendre des comptes. Le peuple congolais, meurtri, mérite un avenir bâti sur des principes de vérité et de justice sans amnistie. Chaque acteur devra répondre de ses choix, non seulement devant la loi, mais également devant le tribunal de l’histoire de la Nation Congolaise.