RDC : LA SUPERCHERIE DU FRN À GOMA OU L’AGONIE POLITIQUE DES PRÉDATEURS DE LA NATION
Alors que la République Démocratique du Congo trace sa voie vers une refondation institutionnelle majeure à travers la perspective d’un référendum populaire pour la 4ème.
République, les forces de la prédation s’agitent à l’Est. À
Goma, le Front pour la Refondation de la Nation (FRN)
multiplie les pressions physiques et morales sur les notables communautaires pour orchestrer des simulacres d’adhésion.
Décryptage d’une imposture politico-militaire qui tente de masquer la nostalgie des armes par une mise en scène grossière.
1. La comédie des adhésions forcées à Goma
Le chef-lieu de la province du Nord-Kivu est devenu le théâtre d’une vaste opération de chantage politique. Le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), en panne de légitimité populaire et de substance idéologique, a jeté son dévolu sur les notables des différentes communautés locales. Sous la
menace, l’intimidation et des pressions asymétriques, ces
leaders communautaires sont contraints de prêter leur voix et
leur image à des déclarations publiques d’adhésion au
mouvement politico-militaire.
Ces cérémonies baroques, captées par des caméras complices et diffusées sur les réseaux sociaux, ne trompent personne.
La rétrospective de ces derniers mois met en lumière un modus operandi immuable : isolement du notable, chantage sécuritaire sur sa communauté d’origine, lecture d’un texte pré-rédigé par les officines du FRN, et mise en scène d’un ralliement dit « volontaire ». Du simulacre au ridicule, il n’y a qu’un pas que ce mouvement franchit chaque jour, révélant sa profonde déconnexion des aspirations réelles du peuple.
2. L’ADN du FRN : Les rejetons de la prédation de l’AFDL
Pour l’opinion publique nationale et internationale, il est urgent de lever le voile sur la véritable nature du FRN.
Loin d’être une émanation spontanée d’un mécontentement populaire, ce groupe est un agrégat de prédateurs insatiables.
Leurs leaders ne sont rien d’autre que les rejetons
idéologiques et biologiques de l’AFDL (Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo), cette même structure qui, il y a trois décennies, a inauguré l’ère de la militarisation de la politique congolaise.
Pour ces nostalgiques du chaos, la RDC n’est pas une patrie à servir, mais un butin de guerre à se partager. Ayant perdu le contrôle des leviers de l’État et l’accès illimité aux caisses publiques, ils tentent de replonger le pays dans la tourmente pour négocier de nouveaux privilèges. Leurs revendications dites « démocratiques » sont une insulte à la mémoire de nos martyrs ; leur unique boussole demeure l’accaparement des richesses minières et économiques de notre sol.
3. Le train du progrès et le choix de la 4ème République
Face à cette agitation de salon et de maquis, la marche de la République Démocratique du Congo vers son destin ne s’arrêtera pas. Le train du progrès est définitivement lancé sur sa voie.
Les Congolais ont compris que l’avenir ne se dessine
plus dans des laboratoires étrangers ou par le canon des fusils, mais par l’exercice souverain de la démocratie directe.
Cette trajectoire historique passe inéluctablement par le grand rendez-vous du référendum populaire. C’est par les urnes, et par elles seules, que le peuple congolais brisera les chaînes des constitutions transitoires imposées par les belligérants d’hier
pour jeter les bases de la 4ème République.
Une République moderne, forte, unie, protectrice de ses fils et filles, et résolument tournée vers le développement socio-économique.
4. Dénoncer la complaisance et l’hypocrisie
Il est temps de rompre avec l’hypocrisie ambiante de certains milieux politico-religieux et de la prétendue société civile.
Sous couvert d’appels ambigus à la paix, au dialogue ou à la neutralité, ces cercles ont en réalité déjà avalisé la dislocation sociale et la partition de fait de notre territoire. Par leur silence lâche ou leurs déclarations à double sens, ils légitiment l’agression et affaiblissent la cohésion nationale face aux terroristes.
Cette énième tentative de dictature, rampante et pernicieuse, que Joseph Kabila et ses parrains régionaux et internationaux tentent d’imposer de force aux Congolais doit se heurter à un refus catégorique. Le peuple refuse d’être le vassal d’un ordre ancien obsolète qui n’a produit que misère, pillage et
soumission.
5. Posture de combat : L’appel au sursaut national
Sur le terrain de la vérité historique, seul le rapport des forces militaires, logistiques et populaires déterminera l’issue de ce conflit. L’heure n’est plus aux arrangements diplomatiques sans lendemain ni aux concessions protocolaires face à ceux qui égorgent nos populations.
Le Gouvernement de la République doit immédiatement adopter une véritable posture de combat et un langage de guerre sans équivoque. Il s’agit de galvaniser la nation, de mobiliser chaque citoyen pour faire échec aux plans machiavéliques de ces terroristes. Notre peuple doit faire bloc derrière nos vaillantes Forces Armées (FARDC) pour
sanctuariser nos frontières et protéger les immenses richesses de notre beau pays, jalousement convoitées par ces mercenaires de la politique.
CANEVAS POUR UN REFUS POPULAIRE ET CITOYEN
1. Boycott total et systématique des messages, médias et relais de communication du FRN et de ses alliés.
2. Solidarité active et indéfectible envers nos notables et chefs
communautaires de Goma pour briser le cercle de
l’intimidation.
3. Vigilance citoyenne accrue au sein des quartiers pour dénoncer toute tentative d’infiltration ou de recrutement.
4. Mobilisation massive pour les scrutins constitutionnels futurs : opposer le bulletin de vote démocratique à la barbarie des kalachnikovs.
5. Appui inconditionnel aux forces de défense et de sécurité de la RDC en refusant le défaitisme ambiant.